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Une roue perdue d’un camion cause la mort d’un vieil homme

C’est le 25 février 2016 qu’un homme âgé de 77 ans, au volant de sa voiture a percuté une roue perdue d’un camion. Ce choc a été fatal au vieil homme qui est mort sur le coup. Le chauffeur routier, conducteur du camion, a été tenu coupable de l’accident qui a coûté la vie au chauffeur.

Des écrous mal serrés à l’origine de l’accident

Le conducteur du camion a fait face à la justice au début de ce mois de décembre pour répondre des faits d’homicide involontaire qui lui sont reprochés. C’est au moment où il circulait à bord de son camion dans le sens Arras-Doullens, qu’il a perdu les deux roues arrière gauche de son camion.

La mort du conducteur a été causée par des écrous du camion qui n’étaient pas bien serrés. Ce dernier qui porte le nom de Jean-Pierre Letestu, était âgé de 77 ans. Le jour des faits, il conduisait tranquillement sa voiture quand aux abords de 14h20, il a croisé le camion dont les deux pneus arrière se désolidarisent.

L’un des pneus libres percute avec force la voiture

Le Maître Chauffeur qui assurait la conduite du camion a tout fait pour maîtriser son camion. L’arrière gauche de son véhicule fait des frottements au niveau de la chaussée. C’est ainsi qu’un des pneus libres est allé percuter la voiture de Jean-Pierre Letestu qui a ensuite percuté un arbre.

Le chauffeur du camion s’est alors précipité pour venir au secours de l’automobiliste qui a finalement succombé au choc qu’il a subi. Le prévenu, devant la barre du tribunal, a été défendu par Maître Le Gentil. L’avocat s’est tout d’abord incliné devant la mémoire du défunt, avant de parler du problème de resserrement des roues.

Il précise que les roues doivent être bien serrées après chaque changement. Elles doivent être resserrées chaque fois que le camion atteint les 50 kilomètres.

L’accusé finalement dispensé de peine

Le chauffeur du camion est un homme de 42 ans et père de deux enfants. Il s’est dit désolé de ce qui s’est passé ce jour là, précisant qu’il avait fait confiance à la manière dont les pneus étaient serrés. Il ajoute que le garagiste qui devait se charger de la tâche ne lui avait rien dit. Ce dernier, devant la barre nie tout en bloc.

Le président du tribunal parle de négligence, et précise que cela peut avoir des conséquences dramatiques. Le procureur a requis une dispense de peine. Une réquisition qui a été suivie par le tribunal.

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